Discussion sur Caritas sucias de la Sociedad… Volti sporchi della società.

Publié: 18 juillet 2007 dans Coup de gueule

L’enfant maltraité sous quelle forme que ce soit a droit de citée dans cet espace, aussi, lorsque d’autres publient des articles qui me touchent et ayant trait à l’enfance maltraitée, je tente de vous faire partager ces moments mêmes s’ils ne sont pas sourire, il sont amour.
J’ai pleuré lorsque j’ai lu ces vers, son auteur m’a autorisé à vous les diffuser, aussi voici un rétrolien de la page de « giunone giove » http://Manuale-dell-ozio.spaces.live.com/ .
Comme le poême n’est pas traduit en français, j’ai joint en bas de ce billet la traduction française mais sans les rimes.
Gracia Manuella por permitirme publicarlo aqui
Merci Manuella de m’autoriser de le publier ici
Son espace est grace et poésie, poussez la porte sans modération
Citer
Caritas sucias de la Sociedad… Volti sporchi della società.
 
 
I bambini di strada  è un problema mondiale, non sempre i governi nazionali si occupano di migliorare la loro condizione  sociale. Tutti , o quasi, quando compaiono foto o filmati di bambini affamati o violentati, gridiamo allo scandalo. Passato l’attimo ci scordiamo di questa piaga. Dimenticandoci che il problema non si risolve scandalizzandoci un attimo ma cercando di interessarci della condizione dei bambini denunciando gli abusi
Los niños de calle es un problema mundial, no siempre los gobiernos nacionales se ocupan de mejorar su condición social. Todos nosotros, cuando vemos una foto o films de niños hambrientos o violados, hacemos un escándalo. Pasado el momento nos olvidamos de esta llaga social. No dándonos cuenta que el problema no se soluciona escandalizándonos un minuto pero si tratando de interesarnos en la condición  social de estos  infantes, denunciando los abusos que cometen contra ellos muchos personajes que pertenecen a  la misma sociedad que los señalan.
 ****
Versión individual
***
Versione individuale
 
 
Volti sporchi, 
 di corpi sporchi, 
di fame che brucia, 
di notti lunghe, 
di occhi vuoti che non sanno piangere, 
di brevi anni già rassegnati, 
così vanno per le strade 
gli angeli mendicanti della società. 
 
Sei di fronte a un angelo dal volto sporco 
che si droga per dimenticare 
un mondo spietato 
che alla sua sorte lo ha abbandonato. 
 
Che sai  tu delle mie carenze? 
che sai tu del disamore? 
mi guardi e ti vergogni 
che faccia parte della tua umanità. 
 
Mi accusi di rubare 
di essere aggressivo e mendicare, 
che hai fatto tu  per aiutarmi 
ad essere migliore nella tua società?. 
 
Non ti rendi conto che abusano di me, 
che uomini empi mi toccano, 
 che mi maltrattano se non faccio 
tutto quello che loro desiderano?   
sono un bambino 
che piange la sua solitudine 
per non avere genitori che mi amino 
né fratelli per giocare. 
 
Tendo la mia mano verso te 
Perché voglio uscire 
da questo mondo oscuro e sporco 
che non voglio seguire. 
 
Sono un viso sporco
che mendica davanti a te
un futuro migliore dove poter vivere
perché anche io ho sogni
che voglio realizzare.

 

 
 
Caritas sucias,
 de cuerpos sucios,
de hambre que quema,
de noches largas,
de ojos vacíos que no saben llorar,
de cortos años ya sufridos,
así van por las calles
los ángeles mendigos  de la sociedad.
 
Soy un ángel de cara sucia
que se droga para olvidar
a un mundo despiadado
que se ha olvidado de mi.
 
Que sabes tú de mis carencias
que sabes tu del  desamor
me miras y te da vergüenza
que forme parte de tu humanidad.
 
Me acusas por robar
de ser agresivo y mendigar
que has hecho tú para ayudarme
a ser mejor en tu sociedad.
 
No te das cuenta que me abusan
que hombres malos me tocan
me maltratan si no hago
todo lo que ellos desean
apenas soy un niño
que llora su soledad
por no tener padres que me amen
ni hermanos para jugar.
 
Tiendo mi mano hacia ti
Porque quiero  salir
de este mundo oscuro y sucio
en el que no quiero seguir.
 
soy una carita sucia
 mendingando ante ti
un futuro mejor  donde quiero vivir
porque también tengo sueños
que quiero realizar.
 
 
 
Autor:
Giunone Giove 
♥*•… ¸… •*♥
 
 
  La versión que he escrito junto a Sunshine la pueden leer en el Blog de la misma autora y en Blog: De Todo un Poco…
****
La versione che ho scritto insieme  a Sunshine la potete leggerla nel Blog della stessa autrice ed nel Blog: “De todo un Poco”…
 
Petites figures sales de la société – Giunone Giove
 
Petites figures sales
De corps sales
De faim qui tenaille
De nuits interminables
D’yeux vides qui ne savent pleurer
De jeunes années de souffrance pourtant
Ainsi vont par les rues
Les anges mendiants de la société
 
Je suis un ange ave un visage sale
Qui se drogue pour oublier
Dans un monde impitoyable
Qui ne se rappelle pas de moi
 
 
Que sais-tu de mes carences
Que sais-tu du désamour
Tu me regardes et tu as honte
Que je face partie de ton monde
 
Tu m’accuses de voler
D’être agressif et de mendier
Qu’as-tu fait pour m’aider
A être meilleur dans ta société
 
Tu ne te rends pas compte que l’on m’abuse
Que des hommes méchants me touchent
Me maltraitent si je ne fais
Tout ce qu’ils désirent
 
Je suis juste un enfant
Qui pleure sa solitude
De ne pas avoir de parents qui m’aime
Ni de frères pour jouer
 
Je tends ma main ver toi
Car je veux sortir
De ce monde obscur et sale
Dans lequel je ne veux rester
 
Je suis une petite figure sale
Mendiant devant toi
Un mode meilleur ou je veux vivre
Parce que j’ai aussi des rêves
Que je souhaite réaliser
 
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commentaires
  1. Unknown dit :

    SI TU RESPECTES PAS L\’ENFANT … POUR FAIRE DE LUI UN MARTYR … POUR METTRE SA VIE EN PRISON …
    C\’EST QUE TON ÂME EST SI NOIRE , QUELLE SERA MANGéE  PAR LA FOLIE ET LE TOURMENT  AVEC TA MORT
    L\’ARTISTE MAURICE;-)

  2. Bernadette dit :

    J\’ai traité le monde de l\’enfance misérable dans Soliloque du 18 décembre 2006.

  3. Giunone dit :

    È un onore trovare pubblicato il mio poema nel tuo Blog, sono felice per il tuo bel gesto…  Volti sporchi della società…. Più che una poesia, la considero una denuncia sociale, poiché in maniera allarmante sta crescendo il numero di bambine e bambini, che vivono e lavorano per strada. Provengono da gruppi familiari, comunità popolari che non riescono a dare loro le basilari necessità e sono privi di un minimo di cultura ed educazione. Ecco perché sono comuni le storie di maltrattamento, disgregazione della famiglia ed abbandono. Le politiche pubbliche hanno messo poca attenzione alle condizioni che collocano  questa popolazione infantile a rischio di sopravvivenza. Lavorano per strada arrivando a trasformarsi in corrieri di droga, divenendone a loro volta consumatori. Allo stesso modo questi bambini sono vittime designate di tutte le forme di violenza. Il sadismo di pazzi, la violenza da parte di maniaci sono molto  più numerosi che quello che si crede. Assassini di bambini, vendette di commercianti, violenza della polizia o degli squadroni della morte…. Penso che tutti dovremmo parlare lo stesso linguaggio per unirci in una campana contro questo flagello sociale.   Grazie Réjanie buona giornata … Baci e abbracci

  4. Giunone dit :

    P.s…. Publicare la parte in frances en el blog y lo linkare al tuo… Baci

  5. Elodie dit :

    Réjanie tu touches là un sujet qui m\’est trés sensible et souvent d\’actualité trop malheureusement. Même dans un petit village des Landes (2500 habitants) d\’aprés les infos de ce jour, une maman aurait prostitué ces deux petite filles de 4 et 9 ans. quelle horreur!!!Comment peut on en arriver à faire subir ce genre de choses à ces propres enfants?
    Protégeons nos enfants, laissons leur la parole, et surtout beaucoup de prévention car malheureusement un pédophile est souvent quelqu\’un qui peut paraitre digne de confiance aux yeux des adultes…
    Bonne journée à toi.
     
    Elodie
     
     

  6. Alexandre F. dit :

    Grato por sua visita.Grato também pelo texto sobre "meninos de rua".Que publicou em teu space.Que beleza é a comunicação para além das fronteiras e da linguagem.Beijos, provenientes de São Paulo – Brasil 

  7. eric edouard dit :

    Bonjour Réjanie
    Encore un problème majeure de notre société…  :-((
    Et il ne faut pas aller chercher très loin pour voir des cas de maltraitances…
    Cela fait mal car nous avons tous été des enfants…   dernièrement j\’ai vu un reportage sur les enfants esclaves qui travaillent comme des adultes…  une horreur!!!!!
    Bonne journée Réjanie

  8. Eliane dit :

     
    l\’enfant maltraité est quelque chose de terrible . Un pere qui viole son enfant , qui frappe sont enfant qui lui fait subir les pires  atrocitées est un veritable monstre . quant on fait un enfant il faut etre deux et il faut aussi etre deux pour lui donner tout l\’amour qu\’il attend .Un enfant doit s\’épanouir dans la joie et l\’amour  svp ne  faites pas de mal à vos enfants aimez les . Ils ont la vie alors chérissez les ils ne demandent que ça

  9. Réjanie dit :

     Comme le commentaire de guinone est plein de bon sens et de compassion, j\’ai donc demandé à Steff, un ami franco/italien de m\’ne faire la traduction afin de ne pas dénaturer ses propos.
     

    C’est un honneur pour moi de voir publié mon poème dans ton blog, et te remercie de ta gentillesse. Facettes obscures de la société: plus qu’un poème, je le considère comme un acte de dénonciation sociale, car le nombre d’enfants qui vivent et travaillent dans la rue va croissant de manière alarmante. Ils proviennent de familles, de communautés populaires qui ne parviennent pas à subvenir à leurs besoins les plus primordiaux et n’ont absolument aucune base culturelle ou éducative. Voilà pourquoi sont si répandues les histoires de maltraitance, de désintégration de la famille et d’abandon. Les politiques publiques ont porté peu d’attention aux causes qui fragilisent cette population infantile, mettant en risque leur simple survie.
    Ces enfants travaillent sur la route, devenant passeurs de drogues, puis a leur tour  consommateurs.
    Pour ces mêmes raisons, ils sont les victimes désignées de toutes formes de violence. Le sadisme de fous, la violence de la part de maniaques sont beaucoup plus courants de ce que l’on pense. Assassinats d’enfants, vengeances de commerçants, violences policières ou escadrons de la mort…Je pense que nous devrions tous parler le même  langage et nous unir en un même chœur pour dénoncer ce fléau social. Merci Rejanie , bonne journée. Bisous et affection.

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