Un Texte un auteur : Jean D’Aillon – Les rapines du duc de Guise.

Publié: 2 avril 2011 dans Livres, Non classé

Les rapines du duc de Guise - image empruntée au site bibliosurf

Je pense vous avoir déjà parlé de cet auteur que j’aime bien et dont j’ai lu une bonne partie de son œuvre.

J’ai fini le premier volume de la guerre des trois Henri « Les rapines du duc de Guise », et j’ai attaqué le second « La guerre des amoureuse », le troisième « La ville qui n’aimait pas son roi » attend sagement son tour dans la bibliothèque ^^.

Pour le résumé du premier volume, je vous laisse le soin de cliquer Ici pour lire celui de Bilbiosurf.com qui est à mon sens très complet

Ci-dessous un extrait, qui ne vous dévoilera rien de sur l’intrigue (si vous avez lu le résumé…) mais qui va, je l’espère, vous donner envie de le lire 🙂

Plantons le décor Olivier Hauteville, reprend une enquête sur les raisons de la diminution de la taille… Pour cette enquête certaines embuches administratives rendent la tâche difficile 🙂 En voici un petit aperçu

…] Les deux hommes commencèrent à recopier en colonnes les valeurs des paroisses, utilisant des jetons de cuivre pour convertir les sommes.
Bien qu’Henri III ait tenté d’imposer l’écu comme seule unité de compte, la monnaie d’usage restait la livre divisée en vingt deniers, eux-mêmes divisés en douze sols. Seulement, les pièces en circulation étaient des écus, d’or ou d’argent, les liards ou les blancs, et surtout toutes sortes de pièces provinciales, anciennes ou étrangères. Les conversions étaient nécessaires et se faisaient avec des jetons colorés, en fer, en cuivre ou en bois, représentant une monnaie. On calculait en les rassemblant en tas. Quand un tas de sols dépassait douze, on l’écartait pour ajouter un jeton valant un denier au tas des deniers. Cette méthode était commode, mais demandait un temps considérable.
A cette difficulté s’ajoutait le fait que la collecte des impôts s’étendait sur toute l’année. On disposait rarement d’un récapitulatif annuel, car la copie des registres de collecte contenant des tailles à payer et les paiements était transmise tous les quinze jours au conseil des finances. […

Je n’aurai pas aimé être contrôleur des impôts à cette époque 🙂 … et dire que je critique l’euro… fini promis juré :p

Mais revenons à notre roman.

J’ai bien aimé ce livre, sinon je ne vous en parlerais pas. Toutefois, à l’instar des « Guilhem D’Ussel », je trouve que ce volume démarre lentement (de même pour celui qui est en cours). On perd le rythme de l’histoire dans les méandres de l’Histoire. Ce qui me séduit chez Jean D’Aillon dans les « Louis Fronsac » me déçoit dans ceux-ci. Je trouve que le roman s’étire trop en longueur et en détails qu’il a du mal à « démarrer ». Sur les 582 pages du roman (édition France Loisirs) il m’a fallu pré de 200 pages pour arriver à trouver un vrai rythme dans l’intrigue qui me donne l’envie de ne plus le lâcher.

Je trouve que les romans avec Louis Fronsac sont plus emportés et saisissent mieux l’attention du lecteur.

Pour autant, je continue de lire cet auteur avec plaisir, il mêle avec talent l’histoire de France et l’imaginaire. Tout y est « possible » et non dissonant C’est un amoureux de l’Histoire avec un Grand « H » et il nous la fait partager au fil des pages.

J’espère vous avoir donné envie de le lire et peut-être vais-je vous donner mon ressenti pour « La guerre des amoureuses » dans quelques temps.

http://jdaillon.canalblog.com/

http://www.evene.fr/celebre/biographie/jean-d-aillon-21180.php

http://www.impudique.net/2008/11/les-rapines-du-duc-de-guise-de-jean-daillon/

http://boulimielivresque.blogspot.com/2010/12/la-guerre-des-trois-henri-t1.html

Publicités
commentaires
  1. Patrick dit :

    D’accord avec toi pour le « petit notaire ». Presque fini « la conjecture de Fermat ». Bises

    • Réjanie13 dit :

      J’ai bien aimé la conjecture de Fermat d’ailleurs 🙂
      ça me fait penser que dans Millénium ils font allusion à la fameuse conjecture. Encore un auteur que j’ai bien aimé ^^

      Au fait pas moyens de venir chez toi aujourd’hui. Je retenterais plus tard et en plus le fameus RSS pas terrible, mais je t’en parlerai en live 🙂
      Maintenant je vais sortir pépère
      Bisous

  2. marie-ne dit :

    Bonjour Annie
    moi j’ai un peu de mal avec les livres qui retracent l’histoire… mais bon chacun ses goûts heing??? lol..
    bisous et bon dimanche serein!!!
    prend soin de toi.

    • Réjanie13 dit :

      Ben moi, l’histoire pour l’histoire ça ne m’a jamais intéressé, mais là c’est une polard et il y a une réelle énigme, mais vu qu’il y a chez d’Aillon un réel amour de l’histoire et qu’une majorité de ses personnages ont existés, l’histoire devient plausible.

      Bonne soirée Bisoutes

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s