Un livre une histoire : Michel BUSSI : Ne lâche pas ma main.

Publié: 31 mars 2015 dans Livres
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Premier roman de Michel BUSSI que je lis… J’en lirai d’autre car celui-ci m’a plu.

L’auteur :

La cinquantaine, auteur de polars, prof de géo à ses heures publie un premier roman en 2006 « Code Lupin » qui a été par la suite passé sous forme de feuilleton sur le journal Paris Normandie.

Il n’a pas démérité un roman par an et il est, au bout du compte, à ce jour le 5eme auteur le plus lu en France

Pour en savoir plus allez sur son site http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Bussi

Quatrième de couverture :

Un couple amoureux dans les eaux turquoise de l’île de La Réunion.
Farniente, palmiers, soleil.

Un cocktail parfait.

Pourtant le rêve tourne court. Quand Liane disparaît de l’hôtel, son mari, Martial, devient le coupable idéal. Désemparé, ne sachant comment prouver son innocence, il prend la fuite avec leur fille de six ans. Pour la police, cela sonne comme un aveu : la course-poursuite, au cœur de la nature luxuriante de l’île, est lancée

Mon avis :

C’est la première fois que je lis cet auteur, il était prof de géo ? Ben là pas de doute, il nous fait voyager.

J’ai aimé l’intrigue, on reste dans le doute presque jusqu’à la fin. Pour ma part, je me suis fait plusieurs « films » avant d’arriver à approcher de la vérité :). Je ne lis pas vite et pourtant là, en quatre jours j’ai plié le roman car c’est un bon polar qui m’a donné envie de ne pas le lâcher. Ça faisait un moment que ça ne m’était pas arrivé ^^

Le point de vue des différents protagonistes est pris en compte. Parfois on trouve la marée chaussée très « nulle » à d’autres moment on trouve Martial stupide ou « malhonnête » . Sofa est une petite fille géniale qui m’émeut du début à la fin.

Non seulement, Michel Debussy nous embrouille à souhait avec l’intrigue, mais nous sort d’un décor qui nous est traditionnel pour nous faire voyager à la Réunion. Et pour moi qui ne suis jamais allée bien loin, là j’ai été totalement dépaysée tant par les décors que par la langue … Au fait, j’ai adoré une expression pour parler des alloc « L’argent braguette » oh combien imagé mais tellement « bien vu »

Bref, j’ai aimé du début à la fin

Extraits :

Sofa, c’est la fille de Liane et Martial. Enfin Sofa, c’est son surnom, son vrai prénom c’est josapha. …/… Gabin a repéré le tempérament tyrannique de la petite blonde dès le premier jour, comme si la gamine s’était fixé comme unique devoir de vacances de pourrir celles de ses parents. Une surdouée, dans le genre.

Christos avait lu une maxime dans un vieux livre d’images colonial, « le créole est d’un naturel contemplatif ». Rodin, c’est l’image du livre. Depuis toujours, Rodin passe ses journées à regarder l’horizon sur son rocher noir, au bout de la digue du port de Saint-Gilles, tournant le dos à l’île, au port, aux bars, aux boites de nuit, au parking. Rien d’autre. Si tous les créoles sont philosophes, Rodin, c’est Diogène.

Imelda hésite une nouvelle fois à appeler Christos. Dans les romans policiers, elle peste toujours contre le héros qui pour des raisons parfaitement invraisemblables refusent de demander de l’aide de la police… et finissent par s’attirer les pires ennuis, quand ils ne se font pas trucider.

Et voilà qu’elle devient aussi sotte…

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commentaires
  1. Asphodèle dit :

    Contente de te revoir lire, 😉 c’est un auteur qui a beaucoup de succès, j’ai noté en priorité (sûrement un bon billet que j’ai lu) Nymphéas noirs. Sinon pour la Réunion, c’est bien de voyager aussi et d’apprendre des expressions locales, hu hu !!! 😀 Bises ma belle !

    • Réjanie13 dit :

      Coucou ma belle, merci pour ton passage, j’avais pas vu car j’étais entrain de corriger les fautes -que j’ai vu ^^- de saisie, d’orthographe et d’accord que j’avais semé tout du long 🙂
      Je ne connaissais pas du tout cet auteur, j’ai acheté le livre il y a un an sur une aire d’autoroute en allant à Carcassonne et puis de fil en aiguilles, il attendait dans la pile ^^.
      Et mauvaise langue, je ne me suis pas arrêtée de lire, simplement je rame -3 mois pour lire JF Parot « l’année du volcan »- et là je lis « Hyperbole » d’Allie Brosh et je n’accroche pas du tout pfff mais bon comme il y a beaucoup de dessins ça devrait être vite fini le calvaire 🙂
      Allez je te bisoute

  2. marieliane dit :

    Tu reviens pour une belle proposition de lecture. Tu me donne envie de le lire cet auteur.
    Bien contente de te revoir ici. Et s’il te plait essais d’y rester à moi tu me ferais bien plaisir.!!bisous. Roberte

    • Réjanie13 dit :

      Merci Roberte,
      Je passe lire de temps à autre sue les blogs amis sans laisser de trace 😦 Faudra que je manifeste une peu plus.

      Merci pour ton mot qui me fait très plaisir

      Bisous

  3. Ghislaine dit :

    Mais que c’est mignon Réjanie, ce dialogue d’un père et son fils !
    Les pensées du petit, tu les a bien fait ressentir..
    On le vit ton texte, on y est quand onlit et cela c’est le top car on aenviede continuerpoursavoir la fin !! Merci Réjanie pour ce doux moment de plaisir

    • Réjanie13 dit :

      l’enfant qui veut voit l’Amérique du doigt de Colomb, c’était mon père ^^
      Quand il a pu remettre les pieds en Espagne après la mort de Franco il a été très déçu de constater que l’on ne pouvait pas entrer dans le doigt … Colomb était bien plus petit que dans son imagination et puis cerise sur le gâteau il ne pointe pas son doigt vers les Amériques, l’enfant a grandi d’un seul coup ce jour là 😆

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