Archives de la catégorie ‘Musique’


Une petite heure de bonheur

Un petit bijoux à écouter xans modération si vous aimez le jazz manouche… C’était en l’honneur des 100 ans de  Django Reinhardt par Angelo Debarre.

Angelo Debarre : Gitariste manouche … virtuose … Sil en est qui a appris la guitare « à l’oreille » dès l’âge de 8 ans.

Que dire de lui, que lorsque je l’entends jouer, il m’émeut aux larmes

 

Prenez du plaisir

http://pages.infinit.net/michto/

http://www.agendaculturel.fr/angelo-debarre

http://fr.wikipedia.org/wiki/Angelo_Debarre

 


La lecture d’un article lu ailleurs, m’a donné envie d’écouter avec beaucoup de mélancolie ce titre de Leny Escudéro

Mais aussi parce que j’aime cet auteur et que je trouve ce texte toujours d’actualité. je choisis de partager aussi ce texte avec vous qui passez par là.

Je  dédie ce poème de Leny Escudéro à tous les réfugiés

  • à ceux qui ne sont plus et grâce auxquels j’existe et à qui je dis merci.
  • à ceux que je ne connais pas et qui se battent tous le jours pour s’intégrer et souffrent d’avoir été obligés de s’éloigner de chez eux
  • à ceux qui malheureusement vont un jour migrer ailleurs pour essayer de survivre et continuer à communiquer pour la liberté

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre
Des humiliés
Des sans logis
Qui tremblent
Les oubliés
Aux mal-partis
Ressemblent

Ils sont toujours les bras ballants
D’un pied sur l’autre mal à l’aise
Le cul posé entre deux chaises
Tout étonné d’être vivant
Ils sont souvent les en-dehors
Ceux qui n’écriront pas l’histoire
Et devant eux c’est la nuit noire
Et derrière eux marche la mort

Ils sont toujours les emmerdants
Les empêcheurs les trouble-fêtes
Qui n’ont pas su baisser la tête
Qui sont venus à contre temps
Dans tel pays c’est mal venu
Venir au monde t’emprisonne
Et chaque jour on te pardonne
Puis on ne te pardonne plus

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre
Des humiliés
Des sans logis
Qui tremblent
Les oubliés
Aux mal-partis
Ressemblent

On peut souvent les voir aussi
Sur les photos des magazines
Essayant de faire bonne mine*
Emmenez-moi au loin d’ici
Ils ont des trous à chaque main
C’est ce qui reste du naufrage
Ils n’ont pas l’air d’être en voyage
Les voyageurs du dernier train

Ils sont toujours les séparés
Le cœur perdu dans la pagaille
Les fous d’amour en retrouvailles

Qui les amènent sur les quais
Et puis parfois le fol espoir
Si elle a pu si elle arrive
De train en train à la dérive
Et puis vieillir sans la revoir

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre

http://www.greatsong.net/PAROLES-LENY-ESCUDERO,LE-SIECLE-DES-REFUGIES,104509916.html


Le 14 mars 2009, Alain Bashung nous a lâché, il me manque.


Je suis fan de Bill Deraime depuis Babylone et j’adore également Sansévérino alors … Je ne pouvais pas faire autrement que de vous en envoyer un ptit  coup ^^

Pour info, le nouvel album de Bill Deraime sort le 26 mars.

 


Magnifique chanson de Michel Berger en hommage à Jerry Lee Lewis, interprétée avec brio par sa compagne France Gall. Et pour suivre une vidéo de Jerry Lee Lewis dans son art, du pur bonheur les deux.

Régalez-vous et contrairement à l’affirmation de Nietzsche qui disait que « Sans musique la vie ne serait rien » appréciez aussi les paroles de cette très belle chanson

Il jouait du piano debout (Michel Berger / France Gall)

Ne me dites pas que ce garçon était fou
Il ne vivait pas comme les autres, c’est tout
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui n’sont pas comme nous,
Ça nous dérange

Ne me dites pas que ce garçon n’valait rien
Il avait choisi un autre chemin
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui pensent autrement
Ça nous dérange
Ça nous dérange

Il jouait du piano debout
C’est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu’il était libre
Heureux d’être là malgré tout
Il jouait du piano debout
Quand les trouillards sont à genoux
Et les soldats au garde à vous
Simplement sur ses deux pieds,
Il voulait être lui, vous comprenez

Il n’y a que pour la musique, qu’il était patriote
Il s’rait mort au champ d’honneur pour quelques notes
Et pour quelles raisons étranges,
Les gens qui tiennent à leurs rêves,
Ça nous dérange

Lui et son piano, ils pleuraient quelques fois
Mais quand les autres n’étaient pas là
Et pour quelles raisons bizarres,
Son image a marqué ma mémoire,
Ma mémoire..

Il jouait du piano debout
Il chantait sur des rythmes fous
Et pour moi ça veut dire beaucoup
Ça veut dire essaie de vivre
Essaie d’être heureux,
Ça vaut le coup.

* * * *

J’ai choisi cette vidéo, car ça me correspond le mieux :), j’avais à peu-pré 18 ans… Avec une bande de potes aussi fans que moi  nous rêvions d’aller le voir à ce concert.Je n’étais pas majeure – fallait avoir 21 ans à l’époque pour prétendre à son indépendence 😀 – Mon paternel a dit un « Non » franc et massif 😥 … ma mère s’est défilée en disant « Tu t’arranges avec ton père » Grrrrrrrrrrrrr
j’ai beaucoup pleuré tapé des pieds, supplié, menacé et …  je suis restée à la maison !!! …  Mes amis y sont allés eux 😦 j’ai détesté mon père au moins pendant 3 mois et je l’ai bien fait ch… La vengeance a été à la taille de ma déception 😆 Pôv’ papa, il avait à faire à un brave « clossss » -ou tête de pioche ou forte tête si vous préférez- quand j’y pense 😆
Regrets éternels ^^. Et franchement ça valait le coup !!! c’était du spectacle Nan ? j’ai bien raté quelque chose Nan ???

Bonne semaine


Pour celles et ceux (mais surtout celles ^^) qui sont de ma généation.

Titre culte s’il en est. Pour ma part, cela me fait remonter des tonnes de souvenirs.

J’espère qu’il en sera de même pour vous.

Bonne Ecoute (le scopitone est plutôt bidon :lol:)

Adieu Jolie Candy : Alain Boublil / Raymond Jeannot / Jean François Michaël
Adieu jolie candy
c’est à orly que finissent les vacances a Paris
Adieu jolie candy
une voix t’appelle,
C’est l’heure déjà de t’en aller
Dans cette avion qui t’emmène vers l’Angletterre

Adieu jolie candy
Tu m’écriras
Tu le dis mais on dit toujours ca
Adieu jolie candy
Je regretterai ton sourire et tes fautes de francais
Mais cette avion te ramène en Angletterre

Adieu jolie candy
Adieu jolie candy
Je deviendrai un souvenir une photo de vacance
Adieu jolie candy
Celui qui t’aime, la bas il a bien de la chance
Adieu Candy
Adieu
Adieu

Jean-François Michaël : Emprunté à Encyclopédisque


Devinez quelle chanson se cache derrière ce rébus

Résultats dans quelques jours ^^

solution :

Sur « lard » août. Sur la route ^^

Bravo à Asphodèle qui a trouvé grace à mes petits coups de pousse dans les comm 😀

Entre toute autre chose
J’aurais dû m’arrêter faire une pause
Mais j’étais trop pressé
N’aurait-on pu attendre un été

Erreur fatale
J’aurais dû t’écouter
Je ne dissociais plus le bien du mal

Car j’étais sur la route
Toute la sainte journée
Je n’ai pas vu le doute en toi s’immiscer
J’étais sur la route
Toute la sainte journée
Si seulement j’avais pu lire
Dans tes pensées

J’ai perdu l’habitude
Le sentiment profond de solitude
Je ne m’apercevais pas
Que tu étais derrière chacun de mes pas

Erreur fatale
Vient le temps des regrets
Je me noie dans un verre de larmes

Car j’étais sur la route
Toute la sainte journée
Je n’ai pas vu le doute en toi s’immiscer
J’étais sur la route
Toute la sainte journée
Si seulement j’avais pu lire
Dans tes pensées

J’ai fait mon malheur

Car j’étais sur la route
Toute la sainte journée
Je n’ai pas vu le doute en toi s’immiscer
J’étais sur la route
Toute la sainte journée
Si seulement j’avais pu lire
Dans tes pensées
Si j’étais vous
Vous cheveux d’ange
Se mélangent et la candeur
De vos desseins me fait peur

Vos rêves d’échange
Réarrangent ma mauvaise humeur
Je reprends goût à la douleur


Allez un petit coup de nostalgie de par chez moi, Nîmes … le Gard … le Languedoc

Je dédis ce morceau de bravoure à Compère Patrick qui toujours pleins de nostalgie du passé, va être j’en suis sûre envahi de sentiments contradictoires.

Gaston Phoebus issue du site Graphik Designs - Histoire du Béarn

Cette chanson a plusieurs variantes et, même si personne n’en connaît l’auteur, on en atribue la paternité à Gaston Phoebus (Phébus ou encore Fébus 1331-1391), comte de Foix, vicomte de Béarn.
La légende raconte qu’il aurait écrit ces couplets à sa femme, mais il y a trois variantes à cette légende.

  • Elle aurait été écrite  à l’intention de sa femme,pour se faire pardonner de sa femme, qui lassée de ses infidélités aurait rejoint Navarre ,
  • Il l’aurait écrite, toujours à l’intention de sa mie partie en Navarre, pour émettre le souhait de voir les Pyrénées s’abaisser pour le laisser voir sa belle au delà de ces montagnes
  • Beaucoup moins romanesque celle-ci, encore et toujours pour sa femme partie en Navarre, mais cette fois-ci … C’est la dame, qui partie récupérer le solde sa dot et ne l’ayant pas obtenue, de peur du courroux de son mari ne voulait pas s’en revenir auprès de lui
Revenons à la chanson qui aujourd’hui me tient à coeur. Il y a plusieurs variantes en différents patois méditerranéens et elle serait devenu un hymne en pays d’Oc
Pour ma part, quand je l’entends je bois du petit lait ^^
Lorsque j’étais jeune, si si si … je vous assure, je l’ai été : pendant mes séjours linguistiques en Allemagne, avec mes collègues nîmois nous chantions au minimum une fois en pleine ville « notre hymne » et c’était du pur bonheur ^^
Donc aujourd’hui pour ceux qui ne le connaissent pas et puis pour ceux qui le connaissent aussi, voici Se canto ou encore Se canta ou encore A la font de Nimes
Nîmes

Les arênes de Nîmes sur mon blog d'Ipernity

A la font de Nimes                                         A la fontaine de Nîmes

I a un ametlièr                                                Il y a un amandier

Que fa de flors blancas                               Qui fait des fleurs blanches

Coma lo papièr                                                Comme du papier.

Se canta, que cante                                    S’il chante, qu’il chante,

Canta pas per ièu                                       Ce n’est pas pour moi,

Canta per ma mia                                      Il chante pour ma mie

Qu’es al luènh de ieu                                Qui est loin de moi.

Aval dins la plana                                     Au fond de la plaine

I a’n pibol traucat                                     Il y a un peuplier troué

Lo cocut i canta                                         Le coucou y chante

Quand i va nisar                                         Quand il va nicher

Aquelas montanhas                               Ces montagnes

Que tan nautas son                                 Qui sont si hautes

M’empachan de veire                           M’empêchent de voir

Mas amors ont son                               Où sont mes amours

Baissatz-vos montanhas                    Baissez-vous, montagnes,

Planas auçatz-vos                                Plaines, élevez-vous,

Per que pòsca veire                             Pour que je puisse voir

Ont son mas amors                             Où sont mes amours.

Nautas son, plan nautas                   Hautes elles sont bien hautes

Mas s’abaissaràn                                 Mais d’abaisseront

E mas amoretas                                    Et mes amourettes

Apareisseràn                                         Réapparaîtront

 

La vidéo que j’ai déniché a une autre version de Se Canto. Bonne écoute
Et à bientôt dès que j’ai le temps pfff

Je suis toujours dans mon bazard de déménagement et la connexion wifi ne fait pas de miracle. On se déconnecte en permanence, du coup, pour remettre le stock en état c’est pas le Top et dans un peu plus d’une semaine j’ai un nouvel inventaire … ce n’est pas gagné. Et bien sûr je ne suis pas encore de retour 🙂

Il s’agit d’un petit garçon de 3 ans, il est délirant. Comme quoi la valeur n’attend pas le nombre des années.

Maintenant en tant que maman, je ne suis pas persuadée que je serai d’accord pour une telle médiatisation de mon petit garçon. Mais dans l’immédiat, je me suis régalée à visionner et du coup je partage et aussi je participe un peu à cet engouement qui fait porter ce petit garçon aupinacle

A bientôt


Issue du net Sur Technicodisco.net

J’aime bien cet artiste dont je ne sais que peu de chose, si ce n’est qu’il est né en 1961 à Toulouse de parents réfugiés espagnols.

Son vrai nom Michel Armengot devient « Art Mengo ». Ce garçon cultive la discrétion. J’aime bien sa voix mélodieuse ainsi que les textes qui accompagnent ces jolies mélodies. Pour celles ou ceux qui veulent en savoir un peu plus cliquez ICI  ou encore

Maintenant sur le CD de la vie de château, j’ai eu du mal à vous en offrir une et j’ai fini par me décider sur celle-ci :

Je passerai la main

Que tu me quittes un jour de pluie
A quelques brises du printemps
Un 19 mars avant minuit
Ou sous un soleil éclatant

Que tu t’en ailles un sale jeudi
Pianos, rhum, cuivres et regrets
Sur un lointain reggae maudit
Ou les yeux dans les yeux, tout près

Je passerai la main comme ça
Dans tes cheveux, sur ton visage
Pour dire qu’au plus profond de moi
Je t’aime au-delà des usages

Je passerai la main comme ça
Tu trouveras cela gamin
Mais c’est ma façon d’être à toi
Et puis…Je passerai la main

Que tu t’évapores un matin
Lendemain de nuit à rosée
Que je le sente venir d’instinct
Ou que l’on me cueille au lever

Que tu t’envoles ou prennes l’eau
Pour des aventures au grand air
Ou que l’on s’use au fil des mots
Dans deux, trois ans et des poussières

Je passerai la main comme ça…

Que l’on se perde un jour de pluie
A quelques brises du printemps
Un 19 mars avant minuit
Ou sous un soleil éclatant

  

Je viens d’avoir l’autorisation de jimmywoolf,  de mettre son montage sur Art mengo. Je le rajoute ici, car je le trouve magnifique.

Compo par Jimmy Woolf

Allez visiter, il y a des sujets très sympas