Voilà, j’ai re-signé pour l’aventure des plumes chez Asphodèle et j’ai bien galéré pour sortir un texte qui veuille dire quelque chose ^^

Histoire authentique et autobiographique ^^. Seulement, le vocabulaire n’est pas tout à fait celui qui avait été employé dans réalité et puis je dois l’avouer l’épisode « rêve de richesse » n’a pas existé sous cette forme, mais fallait bien que je case ces « couture,pelote,raccommoder » et consort qui m’ont donné maille à partir

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La liste imposée :

Feu, chocolat, pelote, courage, croquer, branche, pleurer, folie, logiciel, admiration, couture, s’évader, play-boy (ou playboy), abeille, clope, plaisir, raquer, tunes (ou thunes), caramel, articulations, céder, raccommoder, vernis, allumette, amour, courses (dans le sens de shopping),  tonnerre .

Taille du texte inférieur à 700 mots : Oui, 636

Pour le règlement venez cliquer ici

Mon texte

C’était un jour d’été, nous étions sous le tilleul en fleurs. On entendait le bourdonnement  des abeilles dans les branches.
Cigarette au bec, j’écoutais du jazz à la radio en faisant craquer les articulations des doigts. Enfin écouter est un bien grand mot, car ma merdeuse n’arrêtait pas de râler… Problème existentiel, elle ne pouvait pas fumer parce que son vernis n’était pas sec…

– Tu devrais t’arrêter de fumer ainsi plus de problème de manucure
– Pinces-moi pour que je rigole … Tiens t’es bien placée pour me faire la morale toi !
– Je suis consciente d’être accro et je ne voudrai pas que tu te laisses piéger comme moi.  Mais bon si tu as envie de me ressembler dans 30 ans… continue.
– Pfff je fume même pas un paquet par jour et que TOI  tu me dises de m’arrêter de fumer c’est abuser
– Si tu t’arrêtes, je m’arrête
– Si je m’arrête, tu t’arrêtes ??? je me marre !!! Je voudrai bien voir ça !!! T’es pas cap de t’arrêter
–  Alors paries, tu risques rien… On s’arrête ensemble, si on tient toutes les deux minimum un an il y a match nul, si une craque avant, elle payera à l’autre un an de cigarettes
– Ok, dit-elle avec un air de pimbêche, ça va te coûter un max  !!!

Là elle commence à compter sur ses doigts pour évaluer la valeur du butin à venir

– Ohhh tonnerre de sort !!!  T’es folle !!! Tu passes deux cartouches par semaine à cinq francs le paquet ça fait plus de trois mille francs
– Non plus de cinq mille francs
– Trop coollll,  tu vas raquer grave maman, tu le sais ? Je vais avoir plein de tunes je pourrai m’acheter mon mannequin, ma boite de couture avec la pelote d’aiguilles à mettre au poignet,  l’œuf à raccommoder et peut-être même la machine à coudre avec le logiciel de broderie !!!
– T’occupes … avant de vendre la peau de l’ours, accepte ou pas le pari et si oui on commence de suite

Et voilà quinze ans bientôt que j’ai arrêté la clope. Ma fille a tenu deux ans et elle a recommencé puis elle s’est à nouveau arrêtée et a repris …

Trois paquets par jour que je passais … La motivation pour m’arrêter ? l’amour tout simplement. Faire que ma poupée s’arrête de fumer ça valait le coup non ?

Certains sont en admiration, ils pensent qu’il m’a fallu beaucoup de volonté…  Ben non en fait ne sachant pas ce que ça entraînait  il m’a fallu surtout le grain de folie de me lancer…

Le courage, il me le faut encore aujourd’hui pour ne pas craquer comme une allumette sur le grattoir de la boite car l’envie quotidienne de tirer un taf est omniprésente.

Ma vie avant c’était

  • Vous avez du feu ?
  • S’évader loin du stress avec plaisir en faisant des ronds de fumée avec la cigarette  …
  • Céder à la panique dès qu’il n’y avait que quatre paquets d’avance…
  • Partir même en pleine nuit en courses pour trouver le tabac ouvert et acheter ma drogue avant d’être en rupture…  La première Préoccupation que j’avais en arrivant dans une nouvelle ville, était de trouver le bar-tabac ouvert la nuit pour pouvoir faire face au cas où…
  • J’aurai pu pleurer, supplier et même poser à poil pour  Play-boy pour avoir une clope.
  • Pendant un repas, je fumais une sèche entre chaque plat et si j’avais eu une farandole de desserts j’aurai été capable d’en griller une entre la crème caramel et le chocolat à croquer

Il ne passe pas une semaine sans que je n’ai envie de fumer, mais c’est bien fini la nicotine car aujourd’hui je sais que si je replongeais  je serais incapable de recommencer l’expérience

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Effeuillage

Publié: 15 mai 2015 dans Aliments et boissons
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Quand je l’ai vu, bien foutu, massif  et si musclé, je n’ai pu que l’admirer avec une folle envie de le toucher.
Puis, j’ai pas pu m’en empêcher, j’ai envoyé la main et j’ai pris sa queue.  
Elle était ferme et généreuse, ça m’a fait saliver
Du coup, je n’ai pas discuté, j’ai payé et chez moi je l’ai ramené.
Gourmande,  tout doucement je l’ai effeuillé
Au fur et à mesure que je le déshabillais, je voyais apparaître sa peau claire luisante et humide.
Lentement j’ai continué admirative et puis, enfin,  j’ai découvert  sa toison dorée,
Mais dès que j’ai commencé de le raser, il n’a rien dit bien sûr, mais il a commencé à changer de couleur
Et quand d’un coup d’un seul je lui ai coupé la queue il est devenu tout pâle, un peu grisâtre…
Moi , j’avais ce que je voulais mon cœur d’artichaut prêt à se faire ébouillanter alors, au jus de citron je l’ai passé et dans la marmite, je l’ai largué

articaut

Ingrédients :

500 gr    fonds d’artichauts (J’ai effeuillé 2.4kg de gros artichauts de Bretagne)
70 gr      jaune d’œuf
50 gr      crème de millet
200 gr    crème d’avoine
250 gr    crème fraîche
50 gr      pistaches non salées décortiquées
1/2         Citron
1 botte    Ciboulette
Sel
Poivre
1 cuillère à café de farine

Préparation :

A préparer la veille.
Griller les pistaches, les écraser avec un rouleau à pâtisserie entre 2 feuilles de papier cuisson
Ciseler  la moitié d’une botte de ciboulette
Préparer les fonds d’artichauts

Casser les queues,
Otez les feuilles dures extérieures
Couper les artichauts à moitié de la hauteur
Avec un couteau, retirer les parties dures, les feuilles, dégager le fond et enlever le foin

Citronner les artichauts pour les empêcher de noircir, les plonger dans l’eau bouillante salée additionnée d’un peu de farine et faire cuire ½ heure
Egoutter les cœurs, les couper en lamelles fines dans une terrine. Les ranger par couches en alternant avec un peu de ciboulette hachée et éclats de pistache

Mélanger

Les jaunes d’œuf
La crème d’avoine
La crème de millet
Sel
Poivre

Napper les artichauts
Mettre la terrine au bain-marie dans le four préchauffé à 200°C pendant ½ heure
Vérifier la cuisson et rajouter éventuellement du temps de cuisson

Laisser refroidir
Servir frais en tranche avec une sauce légère

Suggestions de sauces


Une crème fouettée avec de la ciboulette
Une sauce au yaourt parfumée au basilic
Mousse tomate au basilic
Un jus vert épinard basilic

Terrine_artichaut

J’espère que ma terrine d’artichaut sera à la hauteur de mon histoire, vous le saurez à la fin de la semaine quand elle aura été mangée

On est dimanche, tout le monde s’est régalé avec la terrine et apparemment l’a bien digéré. La recette est pour 4 personnes, mais ça peut faire pour 6 facilement 


Les lectures d'Asphodèle, les humeurs et l'écriture

Logo Plumes aspho 4 ème tiré du tumblr vanishingintocloudsVingt-six mots ce soir, pfffiou, le « craquage » sous toutes ses coutures vous a inspiré ! Aussi, comme nous  sommes arrivés à la fin de l’alphabet, disons que je suis gentille et je vous épargne les w, x, y et z (c’est bien au Scrabble, dans un texte beaucoup moins), j’ai décidé de ne laisser qu’un mot, en rapport avec le thème.

Pas de 20 heures en gifs ce soir (désolée Soène, désolée Syl et ceux qui apprécient ce moment) mais je n’ai pas pu rester assise à vous chercher les gifs adéquats pour ce soir… Je crois que je vais enquêter sur les ordis qui ont une fonction vocale efficace (comme Siri sur l’iPhone), il y a des jours où ce serait drôlement pratique !

Voici la liste : tonnerre est mon mot. comme nous dépassons les 25 mots, vous pouvez en laisser deux de côté.

Feu, chocolat, pelote, courage…

View original post 74 mots de plus


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Voilà j’ai passé le pas aujourd’hui, je me lance dans l’écriture d’un texte en rapport avec les mots collectés par Asphodèle

Je n’arrive pas à faire suivre le lien du coup, voici ci-dessous les deux articles concernés par cette opération ohhhh combien périlleuse pour moi ^^

https://leslecturesdasphodele.wordpress.com/2015/04/20/les-plumes-43-la-collecte-davril/

https://leslecturesdasphodele.wordpress.com/2015/04/20/lles-plumes-43-resultats-de-la-collecte-pour-desir/

Pour le règlement venez cliquer ici 

Maintenant voici mon texte, soyez compréhensifs, car l’exercice m’a paru infaisable ^^

Les rides du lion bien apparentes et des étincelles dans le regard de l’enfant étaient autant de preuves si nécessaire qui laissaient apparaître le déplaisir du petit garçon à attendre avec son père de passer chez le médecin. Il faisait beau, le printemps était dans la ville, les arbres de Judée donnaient à voir une allée rose vif à perte de vue et eux ils faisaient le pied de grue dans cette salle remplie de vieux poussifs !!!

Son père avait promis qu’ils monteraient avec le tramway à Montjuic.

Si son père l’entendait il lui dirait « mais non ce n’est pas un tramway Paquito c’est  un téléphérique ! Qu’est ce que ça peut faire qu’il se trompe ? Ce n’est pas la première fois… Il ne se rappelle jamais du vrai nom, mais toujours est-il qu’il a envie d’aller à Monjuic, Grimper sur le mur, se tapir sur le rempart  du fort et regarder les bateaux dans la brise écrire des circonvolutions dans les eaux sombres du port.

Il avait la velléité de visiter cette montagne dont son père lui parlait si souvent comme étant LE terrain de jeu de son enfance. Pour lui, c’était une aventure, un voyage dans l’inconnu. Il rêvait de voir les mouettes valser aux dessus des chaluts avec gourmandise,  attendant les restes de poissons rejetés à la mer par les pêcheurs.

Il vibrait d’impatience, rêvait de conquérir le monde.D’abord, un jour, quand il serait grand il monterait sur le doigt de Christophe Colomb et de là il verrait l’Amérique. Chaque fois qu’il racontait cela , son père s’étouffait de rire et sa mère grondait en lui disant « Paquito ne raconte pas n’importe quoi, tes amis vont se moquer de toi. » Elle pouvait appliquer tant qu’elle voulait la censure, il savait qu’un jour il irait sur le doigt de Colomb.

Perdu dans ses pensées,il dessinait avec la pointe de sa chaussure des volutes sur le carrelage de la salle d’attente quand le docteur vint les chercher. « Paquito, lui dit-il en lui tendant une espèce de peluche oiseau informe, montre-moi sur le Curro où est-ce que tu as mal quand tu tousses »

« Mais quel débile, je ne suis plus un bébé j’ai 8 ans pensa Paquito et son oiseau … il n’est pas prêt de prendre son envol avec une crête et un bec arc-en-ciel n’importe quoi !!! »

Malgré tout du doigt il indique la poitrine de l’oiseau. Le docteur l’ausculte, le fait tousser puis au bout d’un moment qui lui semble une éternité, déclare au père « Paquito fait une allergie au pollen de toute évidence, il faudra lui faire des compléments d’examens pour trouver quels sont les pollens en cause ».

En sortant de chez le médecin, son père déposa avec amour, un baiser sur le front de Paquito et lui dit. « Que penses-tu d’aller boire un bon chocolat dans la colonne de Colomb ? et puis ce soir, il y aura moins de pollen et nous pourrions aller à Montjuic, Tu verras de nuit c’est magnifique les lumières sur le port et puis tu pourras admirer les fontaines lumineuses avec le ballet éphémère des jets d’eau qui te rempliront de souvenirs … Qu’en dis-tu ? on s’organise ou on rentre à la maison ? … »

Paquito serre fort la main de son père.. . Il est à nouveau plein d’espérances et de rêves pour l’avenir la soirée sera fantastique… « On va à Colomb !!! »

 


Premier roman de Michel BUSSI que je lis… J’en lirai d’autre car celui-ci m’a plu.

L’auteur :

La cinquantaine, auteur de polars, prof de géo à ses heures publie un premier roman en 2006 « Code Lupin » qui a été par la suite passé sous forme de feuilleton sur le journal Paris Normandie.

Il n’a pas démérité un roman par an et il est, au bout du compte, à ce jour le 5eme auteur le plus lu en France

Pour en savoir plus allez sur son site http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Bussi

Quatrième de couverture :

Un couple amoureux dans les eaux turquoise de l’île de La Réunion.
Farniente, palmiers, soleil.

Un cocktail parfait.

Pourtant le rêve tourne court. Quand Liane disparaît de l’hôtel, son mari, Martial, devient le coupable idéal. Désemparé, ne sachant comment prouver son innocence, il prend la fuite avec leur fille de six ans. Pour la police, cela sonne comme un aveu : la course-poursuite, au cœur de la nature luxuriante de l’île, est lancée

Mon avis :

C’est la première fois que je lis cet auteur, il était prof de géo ? Ben là pas de doute, il nous fait voyager.

J’ai aimé l’intrigue, on reste dans le doute presque jusqu’à la fin. Pour ma part, je me suis fait plusieurs « films » avant d’arriver à approcher de la vérité :). Je ne lis pas vite et pourtant là, en quatre jours j’ai plié le roman car c’est un bon polar qui m’a donné envie de ne pas le lâcher. Ça faisait un moment que ça ne m’était pas arrivé ^^

Le point de vue des différents protagonistes est pris en compte. Parfois on trouve la marée chaussée très « nulle » à d’autres moment on trouve Martial stupide ou « malhonnête » . Sofa est une petite fille géniale qui m’émeut du début à la fin.

Non seulement, Michel Debussy nous embrouille à souhait avec l’intrigue, mais nous sort d’un décor qui nous est traditionnel pour nous faire voyager à la Réunion. Et pour moi qui ne suis jamais allée bien loin, là j’ai été totalement dépaysée tant par les décors que par la langue … Au fait, j’ai adoré une expression pour parler des alloc « L’argent braguette » oh combien imagé mais tellement « bien vu »

Bref, j’ai aimé du début à la fin

Extraits :

Sofa, c’est la fille de Liane et Martial. Enfin Sofa, c’est son surnom, son vrai prénom c’est josapha. …/… Gabin a repéré le tempérament tyrannique de la petite blonde dès le premier jour, comme si la gamine s’était fixé comme unique devoir de vacances de pourrir celles de ses parents. Une surdouée, dans le genre.

Christos avait lu une maxime dans un vieux livre d’images colonial, « le créole est d’un naturel contemplatif ». Rodin, c’est l’image du livre. Depuis toujours, Rodin passe ses journées à regarder l’horizon sur son rocher noir, au bout de la digue du port de Saint-Gilles, tournant le dos à l’île, au port, aux bars, aux boites de nuit, au parking. Rien d’autre. Si tous les créoles sont philosophes, Rodin, c’est Diogène.

Imelda hésite une nouvelle fois à appeler Christos. Dans les romans policiers, elle peste toujours contre le héros qui pour des raisons parfaitement invraisemblables refusent de demander de l’aide de la police… et finissent par s’attirer les pires ennuis, quand ils ne se font pas trucider.

Et voilà qu’elle devient aussi sotte…

Les minerves

Publié: 17 février 2015 dans Aliments et boissons

Mais de quoi nous parle-t-elle la Réjanie ? :

  • De l’Athéna de la mythologie romaine ??? Que Nenni !!!
  • De l’espèce de collier très victime (mais pas fashion) du coup du lapin ??? Meuh non !!!
  • Du poinçon en argent qui marque l’orfèvrerie ???? Nan toujours pas !!!
  • D’une ville des Laurentides dans la Belle Province, le Québec ???? Point du tout !!!

Mais qu’est-ce donc alors ???? Pour les gardois, ça n’a pas de secret, pour les autres je ne sais pas 🙂

Il s’agit en fait d’une tranche de brioche dorée au four avec une fine couche de meringue !!!

Mmmmm pour moi ça a la couleur de l’enfance et de l’adolescence, sucrerie que mon père nous ramenait pour Ptis Dej’ les dimanches matins pluvieux où j’étais exemptée d’aller chercher le pain à vélo 😀

Quand ma fille était petite, j’allais lui chercher également de temps à autre, le dimanche matin la même gourmandise et puis en quittant Nîmes, je n’ai pas retrouvé cette spécialité en Provence.

Ce matin un blanc d’œuf abandonné dans un bol et une boite de sucre glace sur le plan de travail m’ont fait penser à la minerve de mon enfance et … Je me suis lancée …. Pas mal pour une première fois, il faudra que j’affine la recherche du goût car ce n’est pas tout à fait pareil, mais il ne manque pas grand chose

Minerve 2

Si je ne dis pas de bêtises, cette spécialité boulangère prend sa source à l’Épiphanie et permettait de recycler les brioches des rois invendues , jusqu’à apparaître au bout du compte toute l’année.

Ne vivant plus dans la région depuis plus de trente ans, je ne sais pas si on continue de trouver des minerves dans les boulangeries gardoises sachant qu’aujourd’hui tout se « mondialise » et que les produits régionaux ont tendance à disparaître .

Ingrédients :

  • 6 tranches de brioche rassie
  • 1 blanc d’oeuf
  • 150 g de sucre glace
  • 1/2 cuillère à café de fleur d’oranger (la prochaine fois, je tenterai 1 trait de jus de citron)
  • 1 cuillère à soupe de poudre d’amande

Préparation :

Mettre le four à chauffer 150°C (pas de chaleur tournante)

Tamiser le sucre glace

Dans un bol, mélanger au fouet la moitié du sucre glace avec le blanc d’œuf, rajouter la fleur d’oranger, et en continuant à mélanger continuer de rajouter peu à peu le sucre glace jusqu’à obtenir une pâte qui fait le bec (ce ne sont pas des œufs en neige) là on rajoute, la cuillère de poudre d’amande (si on a pas, pas grave, mais ça apporte un plus ^^).

Tartiner de cette pâte, les tranches de brioche les mettre sur une grille protégée d’un papier sulfurisé (ça a tendance à couler en début de cuisson et ça évite ainsi de salir le four sans empêcher la bonne répartition de la chaleur par une plaque)

Enfourner dans un four chaud au mileu 20 à 25 mn… Surveiller la coloration du glaçage … Dès qu’il commence à se dorer, arrêter le four et l’aisser encore 5 mn les minerves dans le four

Sortir, laisser refroidir et manger tiède ou froid. Régalez-vous

Minerve 1


Il s’agit d’un recueil de poèmes édité par des amateurs de poésie et dont l’intégralité des bénéfices sera reversé aux resto du cœur

Je trouve que c’est une jolie façon de donner un coup de pousse à ceux qui en ont besoin

Merci de faire suivre au plus grand nombre pour qu’ils puissent récolter tout plein de sous 🙂

Edition papier : 12 € et édition pdf 6 €

http://www.thebookedition.com/le-tourbillon-des-mots-choeur-pour-coeur-p-121658.html

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Tarte à la Brousse

Publié: 18 octobre 2014 dans Aliments et boissons

Tarte à la Brousse

  • 1 fond de tarte de pâte brisée
  • 2 oeufs
  • 400g de brousse
  • 100g de sucre (vergeoise, cassonade ou sucre de coco)
  • 1 jus d’orange
  • 2 càc fleur d’oranger
  • 1 pincée de sel


Mettre le four à chauffer à 190°C -pas de chaleur tournante-

Mettre la pâte brisée dans un plat à tarte. Araser les bords et laisser en attente.

Séparer les blancs des jaunes, réserver les blancs

Battre les jaunes avec le sucre jusqu’à  rendre la préparation « blanche »

Ajouter la brousse et bien mélanger

Ajouter le jus d’orange et les 2 càc de fleur d’oranger et mélanger énergiquement jusqu’à rendre un appareil bien homogène

Battre très fermes les blancs en neige avec une petite pincée de sel

Incorporer délicatement les blancs.

Verser l’appareil dans le fond de tarte, enfourner.

35mn dans un premier temps et puis contrôler toutes les 5mn l’état de la cuisson – une fois le couteau sorti sec de l’appareil la tarte est bien cuite.

Bon Appétit


Ingrédients :

  • 2 courgettes moyennes
  • 2 aubergines
  • 3 belles  tomates
  • 1 poivron rouge
  • 1 poivron vert
  • 1 poivron jaune
  • 3 oignons
  • 5 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 150 g de parmesan fraîchement râpé (ou le râper en fonction des envies et ou besoins)
  • Sel et poivre(ou piment de Cayenne)
  • Thym
  • 3 feuilles de Laurier
  • 2 gousses d’ail

Préparation de la recette :

  • Peler les poivrons, enlever les parties blanches. Dérouler les poivrons et les détailler en cube
  • Peler les oignons, les tailler en rondelles moyennement épaisses
  • Laver les courgettes, les tailler en rondelles épaisses
  • Laver les aubergines, les couper en rondelles épaisses. Les ébouillanter 5 mn et puis les sortir avec une écumoire
  • Laver les tomates et les couper en rondelles moyennement épaisses.
  • Pelez et coupez les aubergines et les courgettes en rondelles.
  • Peler les gousses d’ail, les dégermer et les détailler menu menu (si presse-ail c’est pas mal non plus ^^)
  • Faire chauffer de l’eau pour ébouillanter les aubergines et les poivrons.
  • Préchauffez le four à 200°C (thermostat 6-7).
  • Ebouillanter les aubergines  5 minutes puis les sortir avec une écumoire et mettre à égouttez.
  • Plonger dans la même eau les poivrons et dès que l’eau recommencer à bouillir couper le feu et laisser tiédir dedans (moi ma plaque et vitrocéramique donc ça continue de chauffer après pour les équipements gaz ou induction laisser cuire 3mn  à feu doux)

 

 

Préchauffer le four (chaleur normale) à 200°C

 

  • Dans un plat à gratin, alterner des couches de légumes en saupoudrant légèrement de parmesan après chaque couche de légumes. Serrer bien les légumes au maximum pour qu’il ne reste plus de place (les légumes réduisent à la cuisson).
  • Arroser d’huile d’olive les légumes.
  • Parsemer de l’ail sur l’ensemble, du thym en feuille, finir de parsemer le parmesan sur l’ensemble du plat.
  • Répartir les feuilles de laurier (et si vous avez le thym en branche mettre les branches effeuillées sur le dessus ça apportera du goût).
  • Saler, poivrer.
Présentation du plat en deux étapes

Présentation du plat en deux étapes

 

Couvrir le plat de papier cuisson (rendre bien hermétique)  

 

Mettre au four et laisser cuire 45 mn. Baisser à 180°C le four. Enlever le papier cuisson du plat et faire cuire encore 30 mn supplémentaires.

Présentation du plat en deux étape - Après la cuisson couverte - En fin de cuisson à découvert

Présentation du plat en deux étape
– Après la cuisson couverte
– En fin de cuisson à découvert

Bon appétit 


Il est des blogs que j’allais visiter régulièrement même si je ne commentais que très rarement.

Il est un poète, un magicien des mots un prince de l’humour.

En décembre il a fait un choix, celui de ne plus se soigner. Le 8 juin il s’est éteint.

J’avais dit à JC que j’irai lui rendre visite car je vais tous les ans à Moulins et que la  distance restant à parcourir pour aller lui faire un coucou est petite finalement. L’an passé j’ai manqué de temps et je m’étais juré de le faire cette année … Il ne m’a pas attendu, je ne peux pas lui en vouloir c’était à moi de saisir l’urgence et je ne l’ai pas compris

JC, tu vas nous manquer terriblement je sens le vide de puis que j’ai lu ton message le 25 mai j’ai souris en lisant ton dernier pied de nez.

Adieu l’ami.

Pour  ceux qui passez ici allez lui rendre visite, lisez-le il en vaut la peine

Deblogue

L’article précédent est le dernier message que nous avons de lui à titre postume, joli pied de nez avec l’ironie et le sourire qui lui étaient propre