Problèmes de robinets

Posted: 10 mai 2012 in Coup de gueule

Prendre du recul : Une valeur sûre !!!

Il y a quelques jours encore,  si j’avais écris ce billet, il n’aurait été que colère. Aujourd’hui il est mitigé et tinté de douceur.

Je viens de me lancer dans la rénovation complète de la  salle de bain et  des toilettes qui tombaient en ruine –ce n’est pas une image, lundi dernier, les faïences de la salle de bain qui menaçaient de tomber depuis au minimum deux ans ont fini par le faire. :(

L’artisan a commencé les travaux mercredi dernier. Avant de partir au boulot, je le  reçois, on discute du plan d’avancement des travaux et  me voilà partie pour une journée de purgatoire réunionesque.  Arrivée au boulot, J’éteins le portable professionnel et je garde en « muet » mon perso au cas où …

La réunion ronronne depuis 1.5 heures et j’ai une fâcheuse tendance à piquer du nez lorsque le tel « vibre » dans ma poche !!! Je consulte et vois le N° de l’artisan qui s’affiche !!

Je sors de la salle pour le rappeler et là… il m’annonce un problème de robinet d’arrêt avant compteur qui n’arrête rien du tout !!! Il me demande si j’ai un autre robinet d’arrêt pour la cage d’escalier de l’immeuble –j’en sais rien, je sais qu’il en existe un au compteur général mais qui alimente 2 bâtiments.

Il m’explique que pour démonter toute la salle de bain, il lui faut couper l’eau et que sans ça il ne peut rien faire. Je raccroche, appelle le syndic de la copropriété… tombe sur un robot qui me dit de faire tous les chiffres du clavier avant de tomber sur le bureau de la copropriété où l’on m’annonce royal que la personne qui s’occupe de l’immeuble fait le pont … c’est le pompon (juste pour la rime ^^)  En guise de pont c’est un viaduc de 3 jours pfff. Cette affaire m’a pris presqu’une heure quand même. J’explique le problème à l’artisan qui me dit ne pouvoir démonter ni la plomberie ni le lavabo sans pouvoir couper l’eau qu’il faudra donc attendre lundi.

Pour se laver c’est déjà galère, je prends ma douche chez ma mère le soir en revenant du boulot alors que les garçons eux squattent chez la voisine de palier. .. Les problèmes de robinet retardent d’autant le reste des travaux. Mais ce n’est pas tout ^^ , mon gendre –en congé- me téléphone pour me dire qu’il a la possibilité de récupérer une vieille cuisine intégrée en très bon état et si ça m’intéresse, il la démonte « proprement » et on regarde comment l’adapter dans mon cellier pour pallier à mon manque de rangements. J’accepte bien sûr et on tombe d’accord pour faire les travaux lundi… car mercredi il reprend le boulot.

De fait, vendredi en soirée, je me mets en tête de de vider un placard du cellier que j’ai décidé de mettre sur le balcon et ranger tout ce qui peut l’être car la maison ressemble de plus en plus à un dépotoir qu’à un nid douillé. J’atteints mon but et les garçons déménagent le meuble.  Je vais me coucher courbatue, mais contente de moi (ben faut bien que quelqu’un m’encourage et à part moi-même, je ne vois pas d’autre option).

Samedi, 6h00 sur pied (un seul le second refuse d’appuyer) je mets le  diesel en route et constate qu’il a du mal à chauffer…  Dans l’instant, je ressemblais plus à mamie Duracel ou à Robocop qu’à une humaine digne de cette appellation.  Mais à cœur vaillant rien d’impossible, donc je déménage avec moult précautions ce qui n’est pas encore sorti du cellier et qui peut investir le meuble du balcon.

Je trace la route et j’arrive « sur » le cumulus (sans nimbus) et je vois que le trop plein coule en continue (pas depuis des lustres puisque je l’avais « vu » mercredi). Je décice de faire une petite vidange le clapet « clapette » je me lave au passage et l’eau coule encore plus fort… Je recommence l’expérience et rebelote le débit continue d’augmenter.  J’appelle mon gendre qui m’explique au téléphone que je dois « vidanger » (y me prend pour une cruche et croit que je n’ai pas fait bien le « clap ») donc  je me douche une 3eme fois et ça coule « zoumaï » encore un peu plus fort Grrr. La solution : Changer le kit sécurité… J’en ai marre des problèmes de robinet !!!, je vais commettre un meurtre !!!  Du coup, je me venge sur le vieux buffet seventies que j’explose à coup de massette ! Yessss ça fait trop du bien ^^

J’ai  tout l’après-midi tenté, en vain de vider le chauffe-eau toute la journée à coup de seau d’eau chaudes pour tous les besoins divers et variés. Lorsque mon gendre est arrivé, il a coupé le réseau général des 3 entrées  ^^ a fini de vider le cumulus et a changé le kit de sécurité durée totale une  ½ heure. Fin de la journée minuit et demie sur les rotules, bien énervée et courbatue au possible.

Dimanche, je me lève complètement à la ramasse pfff. Il n’ya que la langue qui ne soit endolorie ^^, je sors le chien (ou le chien me sort plutôt ^^) et  je m’achemine vers le bureau de vote faire mon devoir civique. Je fais quelques machines  (vaisselle et linge) et finis de nettoyer le cellier avant de préparer le repas de midi pour ma tribu de morfales. Après manger (15h00 mini) je m’allonge ¼ d’heure pour me reposer un peu et je me réveille à 20h00 pour voir les résultats des présidentielles ^^ . Résultat des courses je n’ai pas pu dormir de la nuit, mais en compensation, j’ai bavardé sur la toile avec mon jumeau interstellaire, ça m’a fait du bien.

Le canapé de la salle à manger et ses squatters ^^

Lundi matin plus raide qu’un passe lacet, j’ai fait ma toilette à l’ancienne (y compris le shampoing) à l’évier de la cuisine. Ça m’a renvoyé dans mon enfance où déjà notre maison était une auberge espagnole où nous n’avions rien, mais le partagions avec ceux qui en avait moins que nous. Où le dieu profit n’avait pas de place mais où solidarité, amitié don de soi étaient naturellement présents sans pour autant être nommés. Voilà, ma colère sur les fuites et les problèmes de robinet a fondu comme neige au soleil. Ce n’était pas si terrible que ça finalement.

Un autre coin de la maison au hasard ^^

Là tels que vous me lisez, la plomberie a été refaite. Mon gendre m’a installé les meubles de cuisines dans mon cellier, j’ai tout nettoyé et j’en ai rempli la quasi-totalité. Le travaux devraient être fini mardi soir ou jeudi matin au plus tard. Les problèmes de fuite m’a fait perdre mon tour auprès du carreleur qui a attaqué un autre chantier. Mais je vois bientôt le bout du tunnel l’avancée des travaux qui me reboustent. J’aurai bientôt les cagadoux les plus beaux du monde ^^

Et voilà le cellier réaménagé par mon gendre elle est pas belle la vie ^^

PS : pour le moment en guise de cagadou le plus beau du monde c’est le plafond qui fait chi.. en se décroutant  après qu’il ait été remis à neuf. Pfff je reste zen quand même ^^ on verra demain le résultat des courses.

Les expressions sur le temps :
J’avais commencé les recherches sur « il pleut » et petit à petit, j’ai agrandi ma recherche et voilà le résultat de mes recherches sur … le temps
 
Dans cet article, j’ai choisi d’illustrer avec des chansons que j’aime, c’est le thème sur   “temps” m’a inspiré pour ce thème
 
La pluie :

  • Après la pluie vient le beau temps
  • Des pluies antédiluviennes
  • Faire la pluie et le beau temps
  • Il déluge (Espagne – Iltalie)
  • Il drache (chez les chtis et en Belgique)
  • Il est triste comme la pluie
  • Il mouille à boire debout (Québec)
  • Il mouille à plein temps (en Vendée)
  • Il mouille à sieaux (Quebec)
  • Il pleut à (la) Chavannes (à Marseille)
  • Il pleut à flots (France – Espagne)
  • Il pleut à gargoulette (Tunisie)
  • Il pleut à seau
  • Il pleut à verse (France – Italie)
  • Il pleut ce que dieu a voulu (Italie)
  • Il pleut (ou il tombe comme) comme à Gravelotte : Vient de la bataille en 1870 tellement intense et faisant des milliers de morts dans les 2 camps (Prusse et français)
  • Il pleut comme vache qui pisse
  • Il pleut des arrosoirs des cruches (Espagne – Portugal – Brésil)
  • Il pleut des canifs (Brésil)
  • Il pleut des chats et des chiens (Angleterre)
  • Il pleut des cordes
  • Il pleut des cuvettes (Italie)
  • Il pleut des hallebardes
  • Il pleut des tringles d’escaliers (Angleterre)
  • Il pleut des trombes
  • Il pleut il mouille, c’est la fête à la grenouille
  • Il pleut la mer et ses poissons
  • Il tombe des clous (Québec)
  • Ne pas être né de la dernière pluie
  • Petite pluie abat grand vent
  • Pluie d’étoiles filantes (grâce aux téléréalités :p)
  • Pluie de mangue (Afrique du sud)
  • Tomber en pluie
  • Une pluie de coups (ou d’autres choses :lol : )
  • Le soleil
  • Il fait un soleil de plomb
  • Soleil rouge au couchant vent au levant
  • Soleil rouge au levant, mauvais temps
  • Un beau grand soleil
  • Un pare-soleil
  • Rien de nouveau sous le soleil
  • Faire sa place au soleil
  • Gorgé de soleil (pour les fruits)
  • Etre assommé par le soleil
  • Etre baigné de soleil
  • Fondre comme neige au soleil
  • Un déjeuner de soleil (se dit pour un tissu qui se décolore au soleil – donc quelque chose qui dure peu)
Le Vent :
  • A brebis tondue dieu mesure le vent
  • Aller selon le vent
  • Autant en emporte le vent
  • Avoir du vent dans les voiles
  • Avoir le vent en poupe
  • Avoir vent de quelque chose
  • Ce n’est que du vent
  • Contre vents et marées
  • Des instruments à vent
  • Du vent ! Du balai !!
  • Emporté au loin avec le vent (Italie)
  • Etre (ou ne pas être) dans le vent
  • Etre coiffé en coup de vent
  • Filer plus vite que le vent
  • Flamberge au vent (l’épée à la main)
  • Lâcher un vent (puff ça pue cette affaire ^^)
  • Le nez au vent
  • Le vent tourne
  • Les paroles emportées par le vent (Espagne)
  • Ouvert aux quatre vents
  • Passer en coup de vent
  • Petite pluie abat grand vent
  • Quel bon vent vous amène ?
  • Qui sème le vent récolte la tempête
  • Sentir le vent tourner
  • Tout ce que le vent emporte (Grèce)
  • Un vent à arracher la queue d’un âne (En Provence)
  • Un vent à décorner les bœufs (France)
  • Un vent à déjouguer les bœufs (chez les picards)
  • Un vent à écorner les bœufs (au Québec)
  • Un vent des 1000 démons (Espagne)
Le temps :

Reggiani :

Moustaki :

Fugain :

Moulodji :

Ferré : 

Isleym : 

  • Accorder de son temps à quelqu’un ou à quelque chose
  • Au bon vieux temps
  • Autres temps … autres mœurs
  • Avoir du temps à perdre
  • Avoir fait son temps
  • C’est un temps pour les escargots (ou les grenouilles)
  • Chaque chose en son temps
  • Consacrer (ou accorder) son temps aux autres
  • De temps en temps
  • De tous temps
  • En accord avec son temps
  • Etre de son temps
  • Etre payé en temps et en heure
  • Gaspiller son temps
  • Il fait  un temps à ne pas mettre un chien dehors
  • Il y a un temps pour le diable et un temps pour le bon dieu (Créole)
  • L’amour fait passer le temps et le temps fait passer l’amour (Italie)
  • La valse à quatre temps
  • Laisser le temps au temps
  • Laisser le temps faire les choses
  • Le temps c’est de l’argent
  • Le temps de vivre
  • Le temps n’a qu’une réalité, celle de l’instant –Gaston Bachelard-
  • Le temps passe et ne revient plus (Québec)
  • Les outrages du temps
  • Manquer de temps
  • On ne peut arrêter le temps
  • Passer son temps à faire quelque chose
  • Perdre son temps en merde de bécasses
  • Prendre du bon temps
  • Prendre le temps
  • Tuer le temps
  • Un temps de chien
Et pour finir, je vais citer Jean Amadou qui  disait « Ne laisser jamais le temps au temps. Il en profite »
 
A bon temps bon vent ^^
 

Bon 1er mai à  toutes et tous

Emprunté chez gifsdomi.wordpress

 

Je viens de mettre la solution dans l’article “Enigme du Palindrome”

Grand Bravo à Néo

Et Francis, tu peux continuer de jouer “sans tricher” en ne lisant pas la solution ^^

La prochaine, je vais essayer tout du moins, sera sans calcul (j”entends par là “chiffre”) à la demande générale d’Asphodèle

Empruntée à Joce77

Un cycliste a parcouru 15951 km depuis qu’il a décidé de faire le tour de France à bicyclette.

Trouvé sur Maxi-gif.com

Il remarque que ce chiffre est un palindrome

Emprunté à http://lanounouducroco.blogspot.fr

Il continue de rouler encore pendant deux heures avant de poser pied à terre.

Trouvé chez http://www.quigif.com

Lorsqu’il relève son compteur, il voit que le nombre de kilomètres parcourus correspond encore à un palindrome.

J’ai supprimé le lien et l’image puisque le site ne veut pas partager :lol:
Emprunté chez Prise 2 Tête

Combien de kilomètres a-t-il parcouru ? et à quelle vitesse a-t-il roulé ?

Allez triturez vos méninges :)

Solution

Le palindrome uivant est le 16061 donc il a fait 110 kms et donc il pédale à 55kms/h
Pas mal le globe trotter ^^

Un grand bravo a Néo qui a trouvé la réponse (même s’il a eu qq problèmes de zéro :) )

Un auteur : Anna Gavalda

Posted: 22 avril 2012 in Livres
Gavalda… Anna Gavalda !
 
Anna Gavalda

Image tirée de Babelio

J’ai lu des avis dithyrambiques concernant cette écrivaine. Tellement, que le trop étant l’ennemi du bien, je ne me suis pas résolue à acheter un de ses livres jusqu’à lété dernier où j’ai acheté dans une station essence sur l’autoroute (j’étais en panne de lecture ^^) la consolante …
Pfff, j’ai pas aimé du tout enfin ce n’est pas tout à fait ça, je n’ai aimé qu’une grosse centaine de page au milieu du pavé de la ‘ six-centaine’ de pages que compte la version de poche, j’ai trouvé qu’elle voulait écrire « jeun’s ‘ » et ça m’a totalement déplu comme style. J’ai décidé d’acheter un autre titre pour voir si c’était juste une erreur de casting ou si finalement ce n’était pas mon genre tout simplement.
J’ai jeté mon dévolu sur « je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » et là pire que la consolante, je me suis ennuiée, car il n’y avait pas une seule nouvelle dans le recueil qui m’ait fait rêver pfff, je me suis demandée ce que mes amis l’artiste et mistouflette pouvaient lui trouver !!! Sérieux, j’ai eu l’impression d’avoir jeter mon argent par les fenêtres ^^. Je me suis dit, « c’est bon laisse tomber , elle n’a décidément aucune magie pour toi cette gonz…e » 
Fin de l’été, automne … hiver printemps  et en début de mois,  je vais faire mes courses dans un petit super marché de quartier – qui n’a que peu de choix de bouquin d’ailleurs- et je prends 2 poches, Philippe Djian dont j’ai entendu parler « en bien » et à nouveau un Gavalda car je trouve la couverture sympa, le titre attrayant et la 4eme de couverture plaisante, mais surtout… parce que je fais abstraction de l’auteur -le bouquin était à côté de Djian- et lorsque je suis arrivée à la maison et que j’ai vu le nom… je me suis traitée de tous les noms d’oiseaux.
Au bout du compte, j’ai lu Incidences de Philippe Djian et je ne peux pas dire que j’ai aimé ni détesté, j’ai été dérangé et je n’arrive pas à ce jour à analyser l’émotion que ce livre m’a apporté, je n’en suis pas ressortie indemne, mais pas transportée… Bref sensation bizarre.
Là, j’ai pris le parti de lire de suite « Ensemble, c’est tout » de Anna Gavalda pour « être débarassée » -comme lorsqu’il y a un paquet de bonbons avec des parfums que je n’aime pas, je les mange en 1er ^^- et passer à autre chose.
Et là, j’ai a.d.o.r.é !!! Quelle bonne surprise, c’était bien écrit ! rempli d’humour et de tendresse, de vie et de leçon de vie… J’ai ri aux larmes, j’ai aussi versé quelques larmes, je me suis émue et j’ai eu très envie de rencontrer pour de « vrai » les personnages du roman.
Il y a tout ce que j’aime, du suspense, du rêve et de la vie.
 
 

L’histoire en bref et à ma sauce :

  • Camille jeune femme anorexique et mal dans ses basquets, 
  • Philibert jeune aristot bègue, hyper stressé, rempli de toc et amoureux de l’Histoire avec un grand « H »
  • Franck, jeune cuistot talentueux acariâtre, amoché de la vie amoureux des grosses cylindrées et « baiseur » né 
  • Paulette, grand-mère de Franck qui –comme ma petite mère maintenant- perd  les pédales  et a peur de finir dans un mouroir « si bonne à rien »

Ces quatre fracassés de la vie vont se retrouver en coloc ensembles et ce qui les détruit individuellement va en groupe dévoiler ce qu’il y a de meilleurs en eux et chacun va servir de tuteur à l’autre et ils vont grandir et exploser comme un feu d’artifice. C’est tout simplement magique et magnifique plein d’humanité

Il existe le film tiré de ce roman, je ne l’ai pas vu et je pense que je ne le verrai pas… Car « ma » Camille ne ressemble en rien à Audrey Tautou, elle est plus petite, plus menue diaphane avec des cheveux en pétard ; « Mon » Franck n’a rien de commun avec Guillaume Canet, il ressemble à mon voisin d’en face –que je ne connais pas- qui marche comme un ours et qui a toujours l’air en colère, mais qui s’illumine lorsqu’il a son gamin ; « Mon » Philibert, a le physique de Croquigol et  la voix de Lambert Wilson et « ma » Paulette, c’est « ma » Thérèse ma chère amie amoureuse des plantes, de la couture et de ses petits enfants.
Bref, vous l’aurez compris, mon imaginaire a pris une telle place dans ce roman, que je n’ai pas envie de perdre mon rêve ^^

Emprunté à la Gazette des souvenirs

Pour finir, quelques extraits de « Franck » dans tous ses états –enfin presque ^^-

[… Ce ne fut qu’un petit gémissement d’abord, comme si quelqu’un venait de le pincer, puis tout son corps le lâcha. Il se mit à trembler de la tête aux pieds, sa poitrine s’ouvrit en deux et libéra un énorme sanglot.  Il ne voulait pas, il ne voulait pas, putain. Mais il n’étai plus capable de se contrôler. Il pleura comme un gros bébé, comme un pauvre naze, comme un mec qui s’apprêtait à dézinguer la seule personne au monde qui l’avait jamais aimé. Qu’il avait jamais aimée…]
[… Alors qu’elle se retournait, tranquillement, l’esprit encore embrumé et les mains dans les poches, elle sursauta et ne put s’empêcher de pousser un petit cri idiot.
Un grand type, tout de cuir noir vêtu, botté et casqué se tenait juste derrière elle.

-Euh, bonjour… finit-elle par articuler.
L’autre ne répondit pas et tourna les talons.
Il avait enlevé son casque dans le couloir et entra dans la cuisine en se frottant les cheveux :
-Hé Philou, dis voir, c’est quoi la tantouse dans le salon, là ? C’est un de tes copains scout ou quoi ?
-Pardon ?
-Le pédé qu’est derrière mon canapé…

Philibert, qui était déjà passablement énervé par l’ampleur de son désastre culinaire, perdit un peu de son aristocratique nonchalance :
-LE pédé, comme tu dis, s’appelle Camille, rectifia-t-il d’une voix blanche, c’est mon amie et je te prie de te comporter en gentleman car j’ai l’intention de l’héberger ici quelque temps…
-Oh, ça va… T’énerve pas comme ça… C’est une fille tu dis ? On parle bien du même lascar ? Le petit maigrichon sans cheveux ?
-C’est une jeune fille en effet…
-T’es sûr ?
Philibert ferma les yeux. …]

[… Il se laissa tomber à ses pieds et s’adossa contre le radiateur.
-Ça va ?
-Mmmm.
-Qu’est-ce que tue fais ?
-…
-Tu fais la gueule ?
-…
Ils se tinrent par la barbichette pendant un bon quart d’heure puis il se frotta la tête, ferma les yeux, soupira, se décala, un peu pur se retrouver bien en face d’elle et lâcha d’une voix monocorde :

-Ecoute-moi, Paulette Lestafier, écoute-moi bien : « Tu vivais seule dans une maison que tu adorais et que j’adorais aussi. Le matin, tu te levais à l’aube, tu préparais ta Ricoré et tu la buvais en regardant la couleur des nuages pour savoir quel temps il allait faire. Ensuite, tu nourrissais ton petit monde, c’est ça ? Ton chat, les chats des voisins, tes rouges-gorges, tes mésanges et tous les piafs de la création. Tu prenais ton sécateur et tu faisais leur toilette et tes fleurs avant la tienne. Tu t’habillais, tu guettais le passage du facteur ou celui du boucher. Le gros Michel, cet escroc qui te coupait toujours de biftecks de 300 grammes quand tu lui en demandais 100 alors qu’il savait très bien que tu n’avais plus de dents… Oh ! Mais tu ne disais rien. Tu avais trop peur qu’il oublie de klaxonner le mardi suivant …][…  « C’est vrai, je ne t’appelais pas, mais je pensais à toi tu sais … Et, à chaque fois que je revenais te voir, je n’avais pas besoin des rapports de la sainte Yvonne qui me prenait à part en me tripotant le bras pour comprendre que tout ça fichait le camp… Je n’osais rien te dire, mais  je le voyais bien que t’étais plus aussi coquette, que tes cheveux avaient une couleur vraiment bizarre et q ta jupe était à l’envers. …][… et que tu te cognais partout… Oui, ne me regarde pas comme ça, mémé…] Je les ai toujours vus tes énormes bleus que t’essayais de cacher sous tes gilets…][…

Elle le regardait interloquée.
-Voilà c’est bon. J’ai dit tout ce que j’avais sur le cœur et maintenant, j’arrive plus à me relever parce que j’ai mal au c… aux fesses. Alors ? Qu’est-ce que t’es entrain de coudre, là ?

-C’est toi, Franck ? C’est bien toi ? C’est la première fois de ma vie que je t’endends causer aussi longtemps… Tu n’es pas malade au moins ? …]

Voilà, je m’arrête. Sinon, je vais vous recopier tout le livre ^^
Bon dimanche et bonne semaine à tous.
Je suis entrain de vous préparer un petit jeu, mais j’hésite encore ! Alors … Patience et à bientôt 

Ce week-end notre chilien nous a fait “Pollo sudao” -Hou le vilain titre, mais c’est un pur délice-. Le plat est péruvien.

Il consiste à mettre dans une casserole des “couches” de légumes divers dans un ordre bien précis, ensuite mettre des escalopes de pouler et à nouveau des strates de légumes bien précis (au fond ceux qui sont plus long à cuire et en haut ceux qui cuisent plus rapidement) et enfin des aromates, du sel et des condiments.

Le tout cuit à couvert dans une casserole à feu doux quelques heures les légumes transpirent et le poulet cuit à l’étouffé au milieu de tous ces légumes -ça me fait un peu penser au mode de cuisson du tian- d’où le nom de poulet “transpiré”. 

Cette recette m’a donné envie de cuisiner un poulet au citron, mais comme je n’avais pas de poulet dans le congélo, mais de la dinde, ça a finit en “Dinde au citron”.

Voici ma recette qui varie selon les légumes du marché.

Pour 6 personnes environ

  • 1.5 kg de filet de dinde épais et sans la peau (j’ai acheté le filet « au poids » non découpé en escalope)
  • 3 petits poivrons rouges ou 1 très gros ^^(mais vous pouvez aussi mettre un mixte de rouge vert et jaune :D )
  • 4 oignons jaunes
  • 6 belles carottes
  • 4 tomates moyennes pas trop mûres
  • 2 courgettes
  • 1 branche de celeri bien jeune
  • 2 clous de girofles
  • 3 beaux citrons (non traités de préférence)
  • 10 grains de poivre de Sichuan
  • 3 cc de cumin (ou plus en fonction des goûts)
  • 1 cc de piment d’Espelette
  • 1 cc de sauge
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 bouquet de thym (si il est frais c’est encore meilleur)
  • ½ tête d’ail rose frais de Lautrec (ou 2 gousses d’ail « normal »)
  • 4 CS Huile d’olive
  • 2 CS de gros sel
  • Facultatif, Maïzena

Préparation des ingrédients
- Couper l’ail dans le sens de la longueur, Enlever les 1eres peaux d’une moitié, Recouper l’ail en 4, le mettre dans la casserole
- Épépiner les poivrons, les tailler en lanières assez épaisses
- Peler les carottes et couper des rondelles épaisses en biseau
- Laver et brosser les citrons, les couper en 6 dans le sans de la longueur, enlever la pulpe et réserver la
- Peler les oignons et les émincer grossièrement
- Nettoyer le céleri et le couper en biseau (comme pour les carottes) y compris les feuilles
- Couper la dinde en gros cube (comme pour la blanquette).
- Laver les tomates et les couper cubes assez gros
- Laver et brosser les courgettes, trancher les 2 extrémités, fendre en 6 dans le sens de la longueur et couper des tronçons assez gros en biseau

Dans une cocotte, à feu moyen
- Mettre l’huile à chauffer,
- Rajouter dans l’ordre en remuant 2 à 3 minutes à chaque fois entre chaque ingrédient : les poivrons, les carottes, les citrons, les oignons, le céleri (sans les feuilles),
- Rajouter l’ail, les clous de girofles, le bouquet de thym et le laurier et remuer
- Mettre la dinde et remuer pour bien répartir la viande et la faire cuire uniformément (env 5 minutes)
- Rajouter le piment d’Espelette, la sauge, le poivre de Sichuan et le cumin. Bien remuer

Baisser le feu mettre à feu très doux
- Ajouter dans l’ordre sans remuer les courgettes, les feuilles de céleri et les tomates, puis le sel
- Ecraser grossièrement avec une écumoire la pulpe des citrons et verser le jus obtenu dans la casserole (l’écumoire fera office de passoire pour ne pas verser les pépins en même temps).
- Couvrir et laisser « blobloter » pendant bien ¾ d’heure

Le sel va faire lâcher l’eau à tous les légumes et les parfums vont se répartir dans l’ensemble du plat.

En fin de cuisson, si vous souhaitez une sauce plus onctueuse, mettre 2 CS de maïzena dans un bol, diluer avec du bouillon de votre plat, rajouter le tout dans la casserole, remuer et laisser mijoter encore 5 mn.

Servir sans tarder.

S’il en reste c’est très bon réchauffé également :)
Bon appétit

 

PS : Ce matin au marché, j’ai acheté mes premiers pois gourmands de la saison, je vais me les cuisiner aux petits oignons et aux lardons … mais je vous raconterai ça une autre fois si vous êtes sages et si je ne les fais pas brûler :lol:

Magnifique chanson de Michel Berger en hommage à Jerry Lee Lewis, interprétée avec brio par sa compagne France Gall. Et pour suivre une vidéo de Jerry Lee Lewis dans son art, du pur bonheur les deux.

Régalez-vous et contrairement à l’affirmation de Nietzsche qui disait que “Sans musique la vie ne serait rien” appréciez aussi les paroles de cette très belle chanson

Il jouait du piano debout (Michel Berger / France Gall)

Ne me dites pas que ce garçon était fou
Il ne vivait pas comme les autres, c’est tout
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui n’sont pas comme nous,
Ça nous dérange

Ne me dites pas que ce garçon n’valait rien
Il avait choisi un autre chemin
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui pensent autrement
Ça nous dérange
Ça nous dérange

Il jouait du piano debout
C’est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu’il était libre
Heureux d’être là malgré tout
Il jouait du piano debout
Quand les trouillards sont à genoux
Et les soldats au garde à vous
Simplement sur ses deux pieds,
Il voulait être lui, vous comprenez

Il n’y a que pour la musique, qu’il était patriote
Il s’rait mort au champ d’honneur pour quelques notes
Et pour quelles raisons étranges,
Les gens qui tiennent à leurs rêves,
Ça nous dérange

Lui et son piano, ils pleuraient quelques fois
Mais quand les autres n’étaient pas là
Et pour quelles raisons bizarres,
Son image a marqué ma mémoire,
Ma mémoire..

Il jouait du piano debout
Il chantait sur des rythmes fous
Et pour moi ça veut dire beaucoup
Ça veut dire essaie de vivre
Essaie d’être heureux,
Ça vaut le coup.

* * * *

J’ai choisi cette vidéo, car ça me correspond le mieux :) , j’avais à peu-pré 18 ans… Avec une bande de potes aussi fans que moi  nous rêvions d’aller le voir à ce concert.Je n’étais pas majeure – fallait avoir 21 ans à l’époque pour prétendre à son indépendence :D – Mon paternel a dit un “Non” franc et massif :’( … ma mère s’est défilée en disant “Tu t’arranges avec ton père” Grrrrrrrrrrrrr
j’ai beaucoup pleuré tapé des pieds, supplié, menacé et …  je suis restée à la maison !!! …  Mes amis y sont allés eux :( j’ai détesté mon père au moins pendant 3 mois et je l’ai bien fait ch… La vengeance a été à la taille de ma déception :lol: Pôv’ papa, il avait à faire à un brave “clossss” -ou tête de pioche ou forte tête si vous préférez- quand j’y pense :lol:
Regrets éternels ^^. Et franchement ça valait le coup !!! c’était du spectacle Nan ? j’ai bien raté quelque chose Nan ???

Bonne semaine

J’aime l’ambiance des polars suédois qui sont assez noirs, sans complaisance et très réalistes, mais en même temps avec un rythme et un suspens qui fait que le lecteur a du mal à se détacher de son livre pour aller faire autre chose. Chaque fois, c’est la même chose, je me sens frustrée lorsque j’arrive à la fin.

Je n’ai pas dérogé à la règle, j’ai adoré les romans de Camilla Läckberg, J’ai lu tout ce qu’il y avait à lire de cette romancière suédoise, sans me lasser, sans trouver de défauts, sauf peut-être dans certains d’entre eux, la perte de d’intérêt pour Erica,le personnage principal de la série, au profit de son policier de mari Patrick.
Mais dans ce dernier roman  non, elle a repris de la consistance, du volume bref… sa place au sein de l’histoire. Ce que j’aime dans cette série de roman (La Princesse des glaces, Le prédicateur, Le tailleur de pierre, L’oiseau de mauvaise augure), c’est qu’il y a « une famille » au sens large qui vit grandit en parallèle de l’intrigue.
On suit ces personnes qui gravitent autour des personnages principaux, Erica et Patrick, qui ont leur propre histoire que l’on a envie de connaître sans que pour autant cela nuit au déroulement de l’intrigue.

Camilla Läckberg

Dans ce roman, Erica trouve dans le grenier de leur maison, une malle pleines de souvenirs gardés par sa mère défunte. Elle est surprise par les souvenirs qui s’y cachent et est intriguée par de petits carnets bleus (journaux intimes que tenait sa mère dans sa jeunesse) une médaille ornée d’une croix gammée ainsi qu’une brassière maculée de sang.

Qui avait été en réalité, la femme qui se cachait derrière cette mère froide et sans chaleur ? Pour en savoir plus, elle contacte un professeur d’histoire à la retraite, Erik Frankel, spécialiste de la seconde guerre mondiale pour connaître l’origine de la médaille.

L’homme qui la reçoit a un comportement étrange qui la met mal à l’aise. Deux jours après sa visite, il est assassiné.
Avec ce cinquième roman, On passe avec délectation de la Suède actuelle où vit Erika vers celle de la seconde guerre dans laquelle, se débat sa mère Elsy, jeune suédoise douce et naïve. On baigne avec ce polar bien noir, dans deux mondes où se confrontent l’Histoire et le dénie de celle-ci par des corpuscules néo-nazis.

On retrouve avec plaisirs les autres personnages déjà connus et notamment Bertil Mellberg qui pour ma part, me fait mourir de rire et qui peut-être à cause –ou grâce- à cela me fait ressentir, cette fois-ci, de la tendresse pour ce personnage.
Une petite nouvelle vient augmenter les rangs du commissariat, Paula jeune femme typée, née dans Chili que sa mère et elles ont fui quelques décennies plus tôt à cause du régime totalitaire que nous connaissons tous.
C’est justement Paula qui a guidé mon choix d’extrait. Pour le remettre dans le contexte -sans pour autant en dévoiler l’intrigue- Paula pour le besoin de l’enquête effectue des recherches sur une organisation néo-nazie « les amis de la Suède »

Frustrée, elle continuait à cliquer. D’où venaient tous ces gens ? D’où sortait toute leur haine ? Elle pouvait concevoir une animosité dirigée contre des individus en particulier, des personnes qui avaient fait du tort à quelqu’un. Mais haïr des gens sans discernement parce qu’ils venaient d’un autre pays, ou pour la couleur de leur peau ? Non elle n’arrivait pas à le comprendre.
Personnellement, elle haïssait les bourreaux qui avaient tué son père. Elle les haïssait au point qu’elle pourrait les tuer sans hésiter si elle en avait l’occasion s’ils étaient encore en vie. Mais sa haine s’arrêtait là, alors qu’elle aurait très bien pu grandir et s’étendre. Elle avait refusé d’y céder. Au lieu de cela, elle l’avait limitée aux hommes qui avaient fait feu sur son père. Sil elle ne l’avait pas limitée, elle aurait fini par détester son pays d’origine. Et comment pourrait-elle faire ça ? Comment pourrait-elle vivre en détestant le pays où elle était née, où elle avait fait ses premiers pas, où elle avait eu ses premiers amis, été assise sur les genoux de sa grand-mère, entendu des chansons le soir à la veillée et dansé lors des fêtes ? Comment pourrait-elle haïr tout cela ?
Mais ces gens… Elle fit défiler le document et lut les colonnes disant que les hommes et les femmes comme elle devaient être exterminés, ou au moins chassés vers leur pays d’origine. Et il y avait des photos. Beaucoup de l’Allemagne nazie, bien entendu. Les photos en noir et blanc qu’elle avait vues tant de fois déjà, des monceaux de corps nus et décharnés jetés comme des déchets dans les camps de concentration. Auschwitz, Buchenwald, Dachau… tous ces noms aux sonorités familières et terrifiantes, pour toujours associés au mal absolu. Mais ici, il y avant ces phalanges aussi. Peter Lindgren en faisait partie. Il soutenait que ça n’avait jamais eu lieu. Que six millions de juifs n’avaient pas été tués, chassés, tourmentés, torturés, gazés dans les camps d’extermination pendant la seconde guerre mondiale. Comment pouvait-on nier une telle chose, alors qu’il en restait tant de traces, tant de témoins ? Comment fonctionnaient les cerveaux tordus de ces gens ?

L'enfant Allemand - photo empruntée au site de la fnac

La poule est à toutes les sauces, pas toujours de plus flatteuses d’ailleurs  et du coup, j’ai eu envie d’en répertorier quelques-unes et comme d’habitude, si vous en avez d’autres… je suis preneuse :)
  • Avoir la chair de poule : Avoir froid et les poils qui se soulèvent en ayant en même temps la peau qui se soulève à la manière de celle du gallinacé
  • Cages à poule : Logements de type « HLM » qui sont exigus
  • C’est la poule qui a fait l’oeuf: Fait beaucoup de bruit pour peu d’importance
  • Chaque poule vit de ce qu’elle gratte : Le travail paye
  • Coq maigre avec poule grasse font poulets de bonne race : Dicton paysan

Emprrunté chez Traboule de plume

  • Coucher de poule et lever de corbeau, écartent l’homme du tombeau : Mener une vie saine est  gage de longévité
  • De vieux renard et jeune drille garde ta poule garde ta fille : Autre forme « Quand les coqs sont lâchés rentrez vos poules
  • Donner la chair de poule : Faire peur à tel point que la réaction de chair de poule est identique à celle d’avoir froid
  • Faire la poule : se sauver
  • Frisé comme une poule mouillée (correspond à l’expression plus contemporaine  « friser à plat ») apeuré
  • Grain à grain, la poule emplit son gosier : Proverbe espagnol qui correspondrait à « Petit à petit l’oiseau fait son nid »
  • La poule ne doit pas chanter devant le coq : Ancienne expression qui signifie que la femme doit s’effacer devant le mari, c’est me mari qui doit avoir l’autorité du foyer
  • Mener les poules pisser : Ne pas faire grand-chose ou de peu d’importance
  • Mettre  la bouche en cul de poule : Avoir l’air pincé
  • Papa (maman) poule : Qui est pré de ses enfants, très protecteur
  • Poule A : Au rugby, Ensemble d’équipes choisies pour un championnat
  • Poule aux œufs d’or : personne qui apporte beaucoup à l’autre par sa richesse personnelle, mais aussi intellectuelle

En vente chez Lili Rose Déco

  • Poule mouillée : Lâche peureux
  • Pouvoir mettre la poule au pot : Avoir une aisance suffisante, avoir les moyens (la poule au pot chère à Henri Iv qui souhaitait que chaque paysan puisse manger ce plat le dimanche)

Poule au pot à ma façon de Monique 81 sur Paperblog



  • Quand les coqs sont lâchés, rentrez vos poules : Ne pas laisser les jeunes filles sans surveillance
  • Quand les poules auront des dents : Jamais
  • Ressembler à (Etre comme) une poule qui a trouvé un couteau : Être étonné, embarrassé, déconcerté
  • Se coucher avant les poules : Expressions ancienne qui s’est transformé en « Se coucher comme les poules »
  • Se coucher comme (ou avec) les poules : Aller dormir tôt
  • Se lever comme (avec) les poules : Se lever très tôt

LE poulailler de Cathy

  • Traiter une femme de poule : Estimer qu’elle n’est pas sérieuse
  • Tuer la poule aux œufs  d’or : Vouloir avoir tout trop vite et se priver de l’essentiel e en cherchant le profit immédiat
  • Tuer la poule pour avoir l’œuf : Se priver de profits à venir pour un profit immédiat
  • Une poule n’y trouverait pas ses poussins : « Une chatte ne trouverait pas ses petits » Grand désordre (ça me ressemble étrangement ^^)
  • Vieille poule fait bon bouillon : Se rapproche de « c’est dans les vieux pot que l’on fait les bonnes soupes »
Et pour finir un mot d’enfant :

Empruntée à maison.com

Dis-maman « Est-que la mamant d’un œuf de Pâques est une poule en chocolat ? »

Bonne fin de semaine

Je viens de rajouter dans l’article la solution de la charade.

Bravo à Francis qui avait si bien démarré :lol: